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hétéroclite, écoute le temps, la tête dans les étoiles, les pieds par dessus

 

 




103 Jacky
Vendredi 28 janvier 2005

Jacky

Notre copain de lycée, notre « chef de classe » que nous appelions « Mercure », le messager des dieux — nous tous les 23 de la terminale A2, et tous ceux d’avant...

Celui que nous étions allés voir au théâtre de Tours gagner les premiers prix de comédie classique et de comédie moderne.

Celui que j’ai rencontré quelques rares fois à Paris, un matin d’été à l’aube près des Halles : « Je viens de tourner un grand film, avec Yves Boisset », une après-midi où j’allais manger avec mon ami Sam une soupe chinoise avenue de Choisy... Deux, trois échanges rapides. « Bonjour Jacky, tu vas bien ? » Tu vivais ta vie, j’errais la mienne.

Mais je pensais quelquefois à toi — comment ne pas te rencontrer au détour d’une image, malgré ta discrétion ? —, toujours avec tendresse et affection, aussi parce que tu avais été le « petit gros » avec lequel nous ne savions pas toujours comment nous comporter, et que j’ai appris par la suite que tu en avais souffert. Pourtant, on aimait bien être avec toi ; déjà, tu nous attirais en nous faisant rire...

Adieu Jacky, notre frère.

Je penserai de temps en temps à toi en marchant dans les rues de Paris, nous les regarderons avec mes yeux, et je continuerai quand même d’espérer tomber sur toi un jour ou l’autre, à l’improviste...

Je penserai aussi de temps en temps aux autres camarades, et à toutes celles et ceux rencontrés dans les bons comme dans les mauvais jours... Arrêtons de temps en temps, ne serait-ce que pour un instant, notre course, juste pour un regard franc, une oreille attentive, un cœur disponible... Donnons-nous le temps de respirer encore ensemble.

Tu es le premier d’entre nous de qui j’apprends la mort.

C’est bien tôt.

 


 

Post sciptum du dimanche 16 mars 2008

« Je penserai de temps en temps à toi en marchant dans les rues de Paris, nous les regarderons avec mes yeux, et je continuerai quand même d’espérer tomber sur toi un jour ou l’autre, à l’improviste... »

Je l’avais écrit, je l’avais oublié. Puis, à l’improviste, c’est toi qui es venu vers moi. Pour me dire que là où tu es, c’est à la fois là-bas et ici, que la vie s’y continue, belle, que tes amis d’ici peuvent compter sur ton amour et ton soutien.

À bientôt.


happy   dans   Caresses    Vendredi 28 Janvier 2005, 22:02

 


 


d ’ é c h o   e n   é c h o s

 

Silencieuse
Silencieuse
01-04-05
à 00:35

1  

Je me trompe ou serais je folle...mais est ce le grand euh j'hesite acteur...jacques...que tu as connu ?
En tous cas de beaux mots d'une douce délicatesse pour lui...




Quau canto,
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