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hétéroclite, écoute le temps, la tête dans les étoiles, les pieds par dessus

 

 




204 Une danseuse (1/2)
Lafcadio Hearn

Source : Gallica BNF
Traduction : Mme Léon Raynal (1904)


Lafcadio Hearn (Koizumi Yakumo 小泉八雲)
(1850-1904)

Le Japon inconnu (Esquisses psychologiques)
(Glimpses of Unfamiliar Japan, 1894)

 

Une danseuse (Of a Dancing-Girl) (1/2)

 

RIEN n’est plus silencieux qu’un banquet japonais à son début ; l’étranger qui y assisterait pour la première fois n’en saurait imaginer la fin tumultueuse.

Les convives en robe, sans bruit et sans paroles, prennent place, s’agenouillent sur des coussins, tandis que des servantes nu-pieds, dont le pas glisse, muet, sur les nattes, déposent devant chacun d’eux les services laqués. Pendant un instant, ce ne sont que sourires et manches voltigeantes. Il semble qu’on soit en un rêve. La maison où l’on traite étant, généralement, séparée de la rue par de vases jardins, rien des rumeurs et du mouvement extérieurs ne vient troubler cette grande paix. Enfin, le maître des cérémonies, amphitryon ou régisseur, rompt le silence par la formule consacrée : « O-somatsu degozarimasu ga ! — dôzo o-hashi ! » Chacun s’inclinant sans mot dire, prend en main les hashi (baguettes), et le repas commence ; mais les hashi, habilement maniés, se rencontrent sans le moindre choc, et le saké chaud, versé par les servantes, tombe dans les coupes si doucement qu’on n’en perçoit pas le murmure. Il faut avoir épuisé plus d’un plat et bu à maintes reprises avant que les langues viennent à se délier.

Tout à coup la scène change : une troupe de jeunes filles pénètre dans la salle avec un léger éclat de rire et les prosternements et salutations d’usage ; elles s’avancent entre les rangs des convives et, à leur tour, se mettent à servir le vin, avec une grâce, une dextérité dont n’approchaient point les servantes ordinaires. Très jolies, vêtues de somptueux costumes de soie, avec des ceintures qui leur donnent des airs de reines, la chevelure superbement parée de fleurs naturelles, d’épingles et d’étranges ornements d’or, elles vont à l’inconnu comme au devant d’un ami, badinent, plaisantent et rient avec lui, avec de petits cris bizarres : ce sont les geisha, (1) ou danseuses, requises pour le festin.

Bientôt, les shamisen (2) résonnent. Les jeunes filles se retirent en un vaste espace resté libre, à l’extrémité de la salle, généralement assez vaste pour contenir un nombre d’invités beaucoup plus considérable que ne le comporte une réunion ordinaire ; les unes, sous la direction d’une femme d’un certain âge, forment l’orchestre avec quelques shamisen et un petit tambour tenu par un enfant ; les autres, seules ou deux par deux, exécutent les danses qui ne sont, parfois, qu’une série d’attitudes gracieuses, animées et joyeuses — deux jeunes filles, par exemple, reproduisant les mêmes pas, les mêmes gestes, avec un ensemble, une conformité que seules de longues années d’entraînement ont pu rendre possibles. Ces danses, presque toujours, diffèrent grandement de celles qui sont pratiquées en Europe. C’est plutôt une sorte d’action scénique accompagnée d’un extraordinaire mouvement de manches et d’éventails, d’expressions de physionomie douces, subtiles, contenues, du caractère le plus oriental.

Les geisha connaissent de plus voluptueuses danses ; mais elles représentent, le plus souvent, quelque belle et traditionnelle légende, comme celle du pêcheur Urashima, qui fut aimé de la fille du Roi de la Mer. Elles chantent ensuite, par intervalles, avec une délicieuse vivacité, d’anciens poèmes chinois, dont l’émotion naturelle s’exprime en paroles exquises, — cependant que le vin coule encore, ce doux saké chaud, d’un jaune pâle, qui pénètre les veines d’une molle langueur semblable à l’extase, à travers laquelle, ainsi qu’en un brusque sommeil, la nature apparaît lumineuse et belle comme elle ne le fut jamais, la lande stérile comme une terre merveilleuse et bénie, l’humble geisha comme une fille du paradis.

Le repas, tout d’abord si calme et si tranquille, s’anime bientôt par degrés. Les convives quittent leurs places, forment des groupes, tandis que les jeunes filles, babillardes et rieuses, passent et repassent entre leurs rangs, renouvellent le vin des coupes, qui s’échangent et se vident au milieu de profondes salutations. (3) Les hommes, alors, entonnent de vieux poèmes chinois, chants des anciens samurai ; d’autres se mettent à danser, accompagnés parfois d’une geisha qui, la jupe relevée et rattachée au-dessus des genoux, s’élance, rapide et légère, au son de l’alerte mélodie « Kompira funé-funé » en une course gracieuse, suivant une ligne qui ondule en forme de 8 ; un des danseurs, imitant la jeune fille, part à son tour dans le même sens, tous deux évitant avec soin de se rencontrer ; si le heurt se produit, celui qui l’a causé doit boire une coupe de saké ; les shamisen accélèrent le mouvement, les coureurs pressent le pas, toujours et toujours plus vite, car il faut suivre et garder la mesure... et la geisha triomphe.

Vers un autre point de la salle, convives et geisha font une partie de ken : jeu des mains que, tout en chantant et se faisant vis-à-vis, les joueurs frappent l’une contre l’autre, et jeu des doigts qu’ils projettent en avant, par intervalles, avec de petits cris, tandis que les shamisen marquent les temps :

Choîto, — don-don !
Otagaidané ;
Choîto, — don-don !
Oidemashitané ;
Choîto, — don-don !
Shimaimashitané.

Toutefois, la lutte avec une geisha exige un parfait sang-froid, un coup d’œil rapide et beaucoup de pratique : car ces gestes ont un sens, et la geisha, dès l’enfance entraînée aux différentes et nombreuses variétés de ce jeu, ne saurait perdre la partie, à moins qu’elle ne le fasse par pure politesse.

Les signes du ken les plus usités sont l’« Homme », le « Renard », le « Fusil ». Si la geisha, par exemple, vous fait voir le signe du Fusil, vous devez instantanément, et en parfait accord avec la mesure musicale, lui opposer celui du Renard (qui ne sait se servir du fusil) ; si, à votre tour, vous lui présentez la figure de l’Homme, elle doit y répondre par celle du Renard (qui sait tromper l’homme) ; vous présente-t-elle le Renard, montrez-lui aussitôt le Fusil (par lequel le renard peut être tué). — Et songez qu’il ne faut pas un instant perdre de vue les beaux yeux brillants et les jolies mains souples de la geisha ; et que, pourtant, si vous permettez à votre pensée de s’égarer, ne fût-ce qu’une seconde, sur cette grâce et sur cette beauté, vous êtes ensorcelé et... vaincu.

Malgré cette apparente camaraderie, une certaine réserve, assez rigide, règne invariablement dans ces banquets entre convives et geisha ; et, à quelque degré d’excitation que puissent monter les têtes sous l’influence du vin, vous ne verrez jamais un Japonais se permettre une privauté à l’égard de ces jeunes filles ; il n’oublie pas que la geisha apparaît à ces fêtes comme une fleur humaine qu’il peut admirer, mais non toucher. La familiarité avec laquelle certains étrangers se comportent avec elles, ou avec des servantes, quoique supportée avec une patience souriante, est, en réalité, l’objet d’un profond mépris, et considérée par l’indigène comme le signe d’une extrême vulgarité.

Pendant quelque temps encore, la gaieté et les divertissements vont croissant ; mais à mesure qu’approche minuit, les invités, un à un, s’éclipsent inaperçus. Graduellement, les bruits de fête s’apaisent, la musique s’éteint, et ce n’est que lorsque le dernier convive a disparu, salué par les joyeux Sayônara des geisha, que celles-ci, enfin libérées, prennent le droit de s’asseoir et de rompre leur long jeûne dans la salle déserte.

Tel est le rôle de la geisha. mais le secret mystère de son âme, que peut-il être ? Que sont ses pensées, ses émotions, sa vie intérieure ? Loin de la lumière des fêtes nocturnes, dépouillée du voile d’illusions dont l’entourent les imaginations enivrées, quelle est sa véritable existence ? Demeure-t-elle toujours l’espiègle et malicieuse jeune fille qui égrène de sa douce voix moqueuse les paroles du poème :

Une fois encore demeurer auprès d’elle, ou conserver cinq mille koku ?
Que ferais-je des koku ? Auprès d’elle je demeure ! (4)

Ou devons-nous la croire capable de tenir cette promesse passionnée qu’elle exprime si délicieusement :

Bien-aimé, si tu mourais, la tombe ne t’aurait pas !
Mêlées au vin, les cendres de ton corps, je les boirais. (5)

« Eh bien ! ce serment-là, me disait un ami, l’une d’elle l’a tenu l’an dernier ! Sur le bûcher, O-Kama d’Ôsaka recueillit les cendres de son amant et, dans un banquet, mêlées au saké, les but devant l’assemblée entière ! »

 

DANS toute demeure occupée par une troupe de geisha, on remarquera, au fond d’une alcôve, une image étrange, objet de leur vénération. Devant elle, une lampe est allumée, l’encens monte et des présents sont offerts de pain de riz, de vin, de sucreries. Cette idole, quelquefois de terre, rarement en or, le plus communément en porcelaine, est celle d’un petit chat dressé sur son séant, à la patte étendue en un geste d’appel, d’où son nom : « Maneki-Neko » (6). C’est le genius loci, celui dont la puissance assure les chances de bonne fortune, la protection du riche, la faveur des donneurs de banquets... ; ajoutons que, pour ceux qui connaissent l’âme de la geisha, celle-ci n’est elle-même que la parfaite image de ce dieu : comme lui, jeune, gracieuse, espiègle et jolie, douce aussi et caressante, mais cruelle ainsi qu’un feu dévorant.

On dit plus encore..., on dit que dans son ombre se cache le Dieu de la Misère ; que les Femmes-Renards sont ses sœurs ; qu’elle est la ruine de la jeunesse comme de la famille, et la dévastatrice des fortunes ; qu’elle ne connaît de l’amour que les folies, source de ses gains, pour s’enrichir de la substance des hommes dont elle a creusé la tombe ; on dit encore... que sous ses charmes s’abrite l’hypocrite la plus consommée ; qu’elle est, de toutes les femmes, l’intrigante la plus dangereuse, et, mercenaire insatiable, la plus impitoyable des maîtresses. C’en est trop pour être vrai, quoiqu’il soit juste de reconnaître que, semblable au chat, la geisha est, par profession, une créature de proie : mais s’il y a des chats pleins d’attraits, pourquoi n’y aurait-il pas d’exquises danseuses ?

La geisha est, à la vérité, ce que l’a faite la folie humaine soumise à l’ilusoire désir d’un amour fait de grâce et de jeunesse, sans responsabilités ni regrets ; voilà pourquoi elle a appris à jouer avec les cœurs comme elle a appris à jouer au ken. Mais, s’il est loisible à l’homme, en ce monde douloureux, de se faire un jeu de bien des choses, il en est trois, au moins, que, par une éternelle loi, il ne saurait risquer impunément : la Vie, l’Amour, la Mort. Celles-là, les dieux se les sont réservées pour eux-mêmes, parce qu’il n’est donné qu’aux dieux d’en savoir user sans mal faire. Gardez-vous donc bien de vous livrer avec une geisha à quelque jeu plus sérieux que le ken, ou le go (7), car c’est déplaire aux dieux.

La danseuse commence sa carrière à l’âge le plus tendre, sorte d’esclave-enfant vendue par des parents infiniment pauvres et misérables. Ses services deviennent alors la propriété de l’acquéreur pour une période de dix-huit, vingt ou vingt-cinq années. Élevée, habillée, nourrie dans un établissement uniquement occupé par des geisha, pliée sous une sévère discipline, elle y voit, tout d’abord, s’écouler la saison, pour d’autres si douce, de sa première enfance. C’est là que lui sont enseignées les lois de l’étiquette, celles de l’élégance et celles du beau langage. Elle prend chaque jour une leçon de danse ; puis il lui faut apprendre et retenir par cœur une multitude de chants, poème et musique, connaître nombre de jeux divers, l’art de la toilette et de la parure, enfin savoir remplir son office dans les cérémonies de mariage et dans les festins. Tous ses dons physiques sont précieusement cultivés. Plus tard, vient l’étude des instruments de musique ; tout d’abord, celle du petit tambour (tsudzumi), dont il serait impossible de tirer même le moindre son sans une longue et persévérante pratique. Puis, avec le plectre d’écaille ou d’ivoire, elle apprend à toucher les cordes du shamisen. À l’âge de huit ou neuf ans, déjà la plus délicieuse petite créature qu’on puisse imaginer, elle est prête, surtout comme joueuse de tsudzumi, à figurer dans les festins, et sait déjà à merveille, entre deux battements de tambour, comment remplir de vin votre coupe, jusqu’aux bords, sans en répandre une seule goutte.

La discipline devient ensuite plus cruelle ; la voix, bien qu’assez flexible, peut-être, n’a pas la force nécessaire : pendant les heures les plus glacées des nuits d’hiver, on la contraint de demeurer sur le toit de la maison, et là, de chanter et jouer de son instrument jusqu’à ce que la voix vienne à mourir dans sa poitrine et le sang à perler au bout de ses doigts. Le dénouement attendu est un rhume effrayant qui, pendant un temps, ne fait plus de la voix qu’un rauque et vague murmure ; après quoi le timbre change et se renforce. À partir de cet instant, la geisha est apte à exercer son métier de danseuse et de chanteuse publique.

C’est à l’âge de douze ou treize ans qu’elle se produit généralement, en cette double qualité ; si elle est joile et habile en son art, ses talents sont extrêmement recherchés et payés à raison de vingt à vingt-cinq sen par heure. Alors, seulement, ses maîtres commencent à se rembourser de leurs dépenses, et des difficultés que leur a coûtées son éducation. C’est entre leurs mains que passent ses gains durant de longues années encore ; peu enclins, d’ailleurs, à la générosité, ils ne lui laissent rien posséder en propre, pas même ses vêtements.

À dix-sept ou dix-huit ans, sa réputation artistique est faite ; elle s’est, à plus de cent reprises, montrée dans les fêtes et connaît de vue tous les personnages de sa cité, le caractère de chacun, les affaires de tous. C’est une fleur de nuit qui rarement a vu le lever du soleil depuis ses débuts de professionnelle. Elle s’est entraînée à boire le saké sans lui laisser jamais troubler sa raison et à jeûner pendant de longues heures sans en souffrir. Elle a eu nombre d’amants, libre, dans une certaine mesure, de sourire à qui lui plaît ; mais elle a été bien dressée et n’use, avant tout, du pouvoir de ses charmes que dans son intérêt personnel. Son rêve est de rencontrer « quelqu’un » en état de lui acheter sa liberté... lequel pourrait bientôt découvrir une interprétation nouvelle, et non moins excellente, de certains textes bouddhiques sur les folies de l’amour et la fragilité des liaisons humaines.

À cette étape de sa carrière, nous pouvons quitter la geisha, dont la vie va s’assombrissant, à moins que la mort ne la prenne jeune ; en ce cas, elle reçoit les funérailles réservées à sa caste et ses compagnes perpétuent sa mémoire par certains rites étranges. Ainsi, parfois, la nuit, errant au travers des rues japonaises, le bruit des shamisen vient frapper votre oreille ; lorsqu’à ces sons flottants, échappés du portique de quelque temple bouddhiste, se mêlent de claires voix de jeunes filles, vous vous arrêtez surpris. Le peuple attentif et curieux emplit la vaste cour ; alors, vous traçant, jusqu’aux marches, un chemin parmi la foule, vous voyez, assises à l’intérieur, sur la natte, deux geisha, jouant et chantant, tandis qu’une troisième exécute des danses devant une petite table sur laquelle pose un ihaï, ou tablette mortuaire ; un léger repas y est servi, fruits et friandises, ainsi qu’il est d’usage, lors de grandes fêtes, d’en offrir aux morts. En face de cette tablette brille une lampe, pendant que l’encens brûle dans une coupe de bronze... Vous apprenez que le kaimyô (8) tracé sur la tablette est celui d’une geisha et que ses compagnes, à certains jours, se rassemblent dans le temple pour apporter un peu de joie à l’âme de la morte par des danses et des chants. Chacun peut librement assister à la cérémonie.

Mais les danseuses d’autrefois n’étaient pas ce que sont les geisha de nos jours ; quelques-unes, du nom de shirabyôshi, (9) portaient des costumes faits d’étoffes merveilleuses. Extrêmement belles, avec leurs coiffes de forme étrange et rehaussées d’or, elles allaient exécuter leurs danses des sabres dans les demeures des princes où elles étaient appelées. Leur cœur n’était pas tout à fait endurci ; sur l’une d’elles, une légende est restée qui vaut bien d’être contée.

Suite et fin —>


NOTES :

(1) À Kyôto, on les appelle maiko.

(2) Guitares à trois cordes.

(3) Il est souvent d’usage, entre invités, d’échanger ainsi les coupes, après les avoir dûment passées à l’eau ; c’est toujours un honneur rendu à un ami, que de solliciter la faveur de boire dans sa coupe.

(4) Autrefois vivait un haramoto (officier noble) nommé Fuji-eda Geki, vassal du Shôgun (maire du palais), qui possédait un revenu de cinq mille koku de riz (cinq mille cent trente boisseaux), ce qui, pour l’époque, était considérable. Devenu amoureux d’Ayaginu, il désira l’épouser ; mais le vassal ayant été mis en demeure de choisir entre sa passion et sa fortune, les deux amants s’enfuirent dans la maison d’un fermier et s’y suicidèrent. C’est alors que fut composé ce poème qu’on chante encore aujourd’hui :

Kimi to neyaru ka, gosengoku toru ka ?
Nanno gosengoku ? kimi to neyo !

(5)
Omae shindara tera ewa yaranu !
Yaete konishite saké de nomu.

(6) Le chat qui invite.

(7) Go : jeu beaucoup plus compliqué que les échecs, auxquels l’assimilent assez improprement les écrivains européens ; se joue cependant sur une sorte d’échiquier ; l’un des passe-temps favoris de la vie d’intérieur au Japon.

(8) Nom posthume conféré par le prêtre bouddhiste.

(9) La profession des shirabyōshi s’est développée au 12e siècle. Danseuses de premier plan à la Cour impériale, elles se produisaient devant les nobles et les samouraïs de haut rang et lors des fêtes... Portant des tenues masculines, elles exécutaient en l’honneur des dieux des danses traditionnelles japonaises. Leur nom de shirabyōshi signifie « rythme blanc », à la fois en raison de leur maquillage et parce que leurs chansons étaient lentes et rythmées. Elles savaient lire et écrire, et pratiquaient avec talent la poésie, la musique, le chant et la danse. La culture shirabyōshi aurait grandement influencé le théâtre Nô [d’après Wikipedia en anglais].


happy   dans   Nippon    Samedi 17 Juillet 2010, 15:46

 



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