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118 Zhuang Zi — Nei Pian — Sommaire
Les Tablettes Intérieures

LES TABLETTES INTÉRIEURES
TIRÉES DU
TCHOUANG TSEU
(ZHUANG ZI)

Préface, traduction et notes
de Jean-François Rollin.

1988 ÉDITIONS GARAMOND — LIBRAIRIE SÉGUIER — MICHEL CHANDEIGNE
(Ouvrage épuisé)

À Michèle.

SOMMAIRE


AVERTISSEMENT DU TRADUCTEUR

Le traducteur du présent ouvrage a utilisé pour les citations de noms propres et communs chinois le mode de transcription pinyin, en vigueur depuis 1979.

Toutefois il n’a pas modifié dans la préface et les notes le système de romanisation, soit l’EFEO (École Française d’Extrême-Orient) soit Wade (système anglais), adopté par chacun des auteurs qu’il a été amené à citer.


Ouvrages de Jean-François Rollin

Poèmes :

Passage de la Phasèle. Poème. Champ Vallon. 1986.

« La phasèle est cette embarcation légère qui jadis voguait sur le Nil. Passage de la phasèle dit le passage du chant : le plus haut des langages descend ici comme un vaisseau le cours du livre. Cette hiératique parole se déplie donc et va son cours à partir de « l’incandescence sans atermoiement » des commencements, d’elle-même, anxieuse de sa propre naissance, espérant toujours quelque venue. »

La maison des mémorables. Poème. Champ Vallon. 1989.

« La maison des mémorables est poème, miroir, tombe et berceau. C’est aussi la demeure que chacun se bâtit ou que par affinité chacun hante non sans danger afin d’y découvrir les talismans et les images du monde qui permettront de conjurer les influences néfastes. À la vérité, comme l’enseigne Platon, le mal en soi n’existe pas, c’est un piège qui nous est tendu. Pour celui qui y est tombé, il n’y aura pas d’autre issue possible que la réincarnation. »

 

Traductions :

Wang Wei. Le don du paysage suivi de Le secret de la peinture. Michel Chandeigne. 1986.

Mei Cheng. Les sept apparitions. Recueil n° 7. 1987.

Jing Hao. Les mémoires du pinceau. Poésie n° 41. 1987.

Qu Yuan. Li Sao, Jui Ge et Tian Wen. Orphée/La Différence, 1990.

 

Divers :

Songer à Héraclite. Par Jean-François Rollin. Strophes, numéro spécial 9 - 1er trimestre 1967.

Palmyre. Par Jean-François Rollin. Esprit, N 3, mars 1970.

Philippe Selk. Un livre d’argile, le poème de Su-nir. Avant-propos de Jean-François Rollin. Champ Vallon, 1989.

« Un livre d'argile se présente comme le chant d'amour et de mort le plus mystérieux qui soit. Si nous possédons quelque certitude sur les faits auxquels il se rapporte, à savoir la destruction de Lagash ou Širpula, cité florissante de Sumer, par Lugalzaggisi roi d'Uruk et patési d'Umma vers 2450 av. J.C., tout le reste nous échappe. Rien n'indique que le scribe et poète Bûr-Kiš, l'auteur présumé du livre, ait réellement existé. Il peut être un songe de Philippe Selk. Cela, nous ne pouvons en décider. Le seul à avoir détenu la clef de l'énigme était Philippe Selk lui-même, lequel a disparu sans laisser aucune trace; à peine si nous pouvons conjecturer qu'il vécut entre 1873 et 1940. Le mystère devient entier lorsqu'on apprend qu'Un livre d'argile parut une première fois en 1922 pour sombrer aussitôt dans l'oubli. Il y serait encore s'il n'avait été découvert dans des circonstances assez mystérieuses elles aussi. Voilà qui montre que le secret ne contrarie pas la beauté sur laquelle veillent les Muses, filles de la Mémoire. Ici naît la Fable indifférente à l'Histoire. »

Robert Marteau. Royaumes. Travaux sur la terre. Sibylles. Poèmes présentés par Jean-François Rollin. Orphée/La Différence, 1997.

« Sous le regard de l’Osiris vert poétiquement officie et ouvre Robert Marteau ».


Remarques concernant la mise en ligne de ce texte

Les caractères chinois, caractères traditionnels, ne figurent pas dans l’original. Pour les afficher, il est nécessaire de disposer d’une police de caractères Unicode.

La numérotation des chapitres, sections et sous-sections a été ajoutée pour faciliter le repérage entre la traduction et le texte en chinois traditionnel. Le découpage correspond à la présentation donnée dans la traduction.

Le texte chinois a été trouvé sur le site de Chinapage.

Les « Remarques sur certains êtres et certaines choses conformément à leur ordre d’apparition dans les Tablettes intérieures », initialement regroupées dans un chapitre spécifique, ont été intégrées dans leur chapitre respectif sous forme de notes.


À propos de Jean-François Rollin
À propos de ce texte pris dans son ensemble

Je ne connais pas Jean-François Rollin. Comme l’indique la bibliographie précédente, sa dernière trace (trouvée sur la toile) remonte à 1997.

J’ai pris sur moi de redonner vie à un texte épuisé (j’en ai trouvé une pile dans une librairie parisienne de « recyclage » il y a une dizaine d’années au moins), texte qui rend lui-même à la vie un ouvrage bien mal connu et le libère du carcan occidental : la traduction du Zhuang Zi (Tchouang-Tseu) que je connaissais m’avait, je le reconnais volontiers, déjà beaucoup nourri, mais l’abondance pléthorique de ses annotations notamment faisait une part trop belle à la philosophie occidentale qui semblait s’arroger plein droit sur la « pensée » du Zhuang Zi pour l’évaluer — la dévaluer? — à son aune.

Ici, en revanche (« enfin! » suis-je tenté de dire), on parlait chinois. Et bizarrement, ce chinois-là, dont je n’avais alors pas la moindre notion, me parlait sans exiger de moi aucun laissez-passer.

J’ai pris sur moi de redonner vie à un texte épuisé, disais-je, ce que je traduis ainsi : si les ayants droit souhaitent se faire connaître, et s’ils estiment contraire au droit que de remettre ce texte épuisé gratuitement à la disposition de ceux qui y trouveront de l’intérêt, qu’ils n’hésitent pas à me faire connaître par quel autre moyen ils comptent éviter à cette œuvre de sombrer durablement dans l’oubli.

Si l’ayant droit est Jean-François Rollin lui-même, il va sans dire que ce texte n’a cessé de lui appartenir, et partant que le source est à son entière disposition s’il souhaite, vu que « Lors de tels bondissements juvéniles, on peut facilement devenir injuste », le modifier, voire l’ « effacer ».

Le texte a été soigneusment tapé à la main et n’a subi, outre ma mise en page, que l’ajout — correct, je l’espère — des caractères chinois que j’ai recherchés à leur emplacement dans le texte classique, et le texte classique lui-même que j’ai transformé en Unicode (il existe aussi une version en caractères simplifiés disponible sur la toile, mais connaissant le parti pris par le traducteur, on comprendra qu’elle n’ait pas de place ici).

Taper un texte à la main demande du temps, mais c’est le moindre temps que je me suis demandé pour pénétrer au cœur de ce texte. Ma seule contrariété, je la dois à ma propre « machine à lire et à relire » qui supporte difficilement d’avancer pas à pas, et profite du moindre relâchement de l’attention pour s’emballer, contrairement à ma machine à écrire, qui, elle, fait de sa lenteur une nécessaire vertu.

Lectrice, lecteur, bien à vous.

Préface —>


happy   dans   ZhuangZi    Mardi 17 Mai 2005, 22:27

 



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